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N° 6830 · Cuisine

Poulet basquaise : le mijoté qui sent le soleil du Sud-Ouest

Préparation 20 minutes Cuisson 40 minutes Temps total 1 heure Portions 4 portions Imaginez : un dimanche après-midi, la cuisine baignée de lumière dorée, une cocotte qui chuchote…

Préparation
20 minutes
Cuisson
40 minutes
Temps total
1 heure
Portions
4 portions

Imaginez : un dimanche après-midi, la cuisine baignée de lumière dorée, une cocotte qui chuchote sur le feu. Dedans, des poivrons qui s’attendrissent, des tomates qui éclatent en douceur, et des cuisses de poulet qui dorent lentement. Le poulet basquaise, c’est ça : un plat qui mijote sans chichis, mais qui vous transporte direct dans le Sud-Ouest dès la première cuillerée.

Résultat final
Un plat qui réchauffe les cœurs et les estomacs, prêt à être partagé.

Devant vous, une assiette fumante où se mêlent le rouge profond des poivrons, le doré ambré des cuisses de poulet et le vert vif du persil ciselé. La sauce, épaisse et brillante, dégage des effluves de thym et d’ail grillé, avec cette pointe sucrée des tomates confites. Quand vous soulevez un morceau de poulet, la viande se détache toute seule, nappée d’un jus onctueux qui sent le soleil et la terre. Un vrai réconfort en bouche, sans fioritures, mais avec tout ce qu’il faut pour vous faire fermer les yeux de plaisir.

Pourquoi vous allez adorer cette recette

Un plat sans prise de tête : Pas besoin d’être un chef pour réussir ce mijoté. Quelques ingrédients, un peu de patience, et hop : un repas qui a l’air d’avoir cuisiné pendant des heures.
Des saveurs qui voyagent : Entre les poivrons fondants, les tomates parfumées et le poulet doré, chaque bouchée est un petit voyage dans le Sud-Ouest, même en plein hiver.
Encore meilleur réchauffé : Comme tous les bons mijotés, le poulet basquaise gagne en profondeur le lendemain. Les saveurs ont le temps de se marier, et la sauce devient encore plus enveloppante.
Polyvalent à souhait : Servez-le avec du riz, des pommes de terre, des pâtes, ou même du pain pour saucer. Il s’adapte à tout, et ça, c’est pratique.
Économique et généreux : Avec des ingrédients accessibles et un coût maîtrisé, c’est un plat qui nourrit une tablée sans vider le porte-monnaie.

Les ingrédients en détail

Ingrédients

Des ingrédients simples pour un résultat qui l’est tout autant… mais tellement savoureux.

  • Poivrons rouges et verts : Choisissez des poivrons bien fermes, avec une peau lisse et brillante. Les rouges sont plus doux et sucrés, parfaits pour équilibrer l’acidité des tomates. Les verts apportent une touche légèrement amère qui relève le plat. Évitez ceux qui ont des taches molles ou des rides : ils manqueront de croquant.
  • Tomates bien mûres : Si vous optez pour des tomates fraîches, prenez-les bien rouges et parfumées. Les tomates concassées en boîte font très bien l’affaire aussi, surtout hors saison. L’astuce ? Ajoutez une pincée de sucre si vos tomates sont trop acides, ça adoucira la sauce sans se remarquer.
  • Cuisses de poulet : Les cuisses, avec leur peau et leur os, apportent du goût et restent moelleuses à la cuisson. Si vous préférez les blancs, retirez la peau pour éviter que le plat ne devienne trop gras. Dans les deux cas, salez et poivrez généreusement avant de les faire dorer : c’est la clé pour une viande savoureuse.
  • Paprika doux : Cette épice donne une couleur rougeoyante et une saveur légèrement fumée à la sauce. Choisissez du paprika doux pour ne pas écraser les autres saveurs. Une cuillère à café suffit : trop, et ça peut devenir écœurant. Si vous n’en avez pas, un mélange de piment doux et de cumin peut dépanner.
  • Ail : Trois gousses, c’est la dose idéale pour parfumer sans dominer. Hachez-le finement et ajoutez-le en fin de cuisson des oignons pour qu’il libère tout son arôme sans brûler. Si vous aimez l’ail plus doux, retirez le germe central avant de le hacher : il est souvent responsable de l’amertume.

Dorer le poulet : l’étape qui change tout

Dans une cocotte bien chaude, faites chauffer l’huile d’olive jusqu’à ce qu’elle frémisse légèrement. Déposez les cuisses de poulet, peau contre le fond, et laissez-les dorer sans les toucher pendant 5 bonnes minutes. Vous entendrez un grésillement satisfaisant, et la peau va peu à peu prendre une belle couleur dorée, presque caramelisée. Retournez-les et répétez l’opération de l’autre côté. Cette étape, c’est la base : elle donne du goût à la viande et crée des sucs au fond de la cocotte qui vont enrichir la sauce. Ne vous pressez pas, et surtout, ne les entassez pas : le poulet doit avoir de la place pour bien colorer.

Dorer le poulet : l’étape qui change tout
La découpe des poivrons, première étape vers une sauce fondante et parfumée.

Les légumes, ces héros discrets

Une fois le poulet réservé, jetez les oignons émincés dans la cocotte. Remuez-les avec une cuillère en bois et laissez-les devenir translucides, presque fondants. C’est le moment d’ajouter les poivrons en lanières : leur peau va légèrement se rider sous l’effet de la chaleur, et leur parfum sucré va commencer à se libérer. Après 5 minutes, glissez l’ail haché et le paprika, et mélangez rapidement pour éviter que l’ail ne brûle. Vous sentirez alors une odeur chaude et réconfortante envahir la cuisine, un mélange de douceur et de fumée qui donne déjà l’eau à la bouche.

La magie du mijotage

Ajoutez les tomates, le thym et la feuille de laurier, puis versez le bouillon de volaille (ou l’eau si vous n’en avez pas). Remettez les cuisses de poulet dans la cocotte, en les enfonçant légèrement dans la sauce. Couvrez partiellement et laissez mijoter à feu doux pendant 35 à 40 minutes. Le liquide va peu à peu réduire, la sauce va s’épaissir, et les légumes vont devenir fondants, presque fondus. De temps en temps, soulevez le couvercle pour remuer délicatement et vérifier la cuisson. Quand le poulet se détache facilement de l’os, c’est prêt. Retirez le thym et le laurier, goûtez, et ajustez l’assaisonnement si besoin.

La touche finale qui fait la différence

Juste avant de servir, parsemez le plat de persil frais ciselé. Ce n’est pas qu’une question de décoration : le persil apporte une fraîcheur qui équilibre la richesse de la sauce. Servez bien chaud, avec un accompagnement qui absorbe le jus – du riz blanc, des pommes de terre vapeur, ou des tagliatelles fraîches. Et surtout, prévoyez du pain : il serait dommage de laisser une seule goutte de cette sauce dans l’assiette.

La touche finale qui fait la différence
Le mijotage, moment magique où les saveurs s’entremêlent et s’intensifient.

Conseils & astuces
  • Ne zappez pas l’étape de la dorure du poulet. C’est ce qui donne de la profondeur à la sauce. Si vous êtes pressé, prenez le temps de bien colorer la viande, même si ça rallonge un peu la préparation.
  • Pour une sauce encore plus gourmande, ajoutez une cuillère à soupe de concentré de tomate avec les tomates fraîches. Ça intensifie le goût et donne une belle couleur rouge foncé.
  • Si vous aimez les olives, glissez-en quelques-unes noires dans la sauce en fin de cuisson. Leur amertume contraste parfaitement avec la douceur des poivrons.
  • Le poulet basquaise se congèle très bien. Préparez-en une grande quantité et congelez-le en portions : vous aurez un repas prêt en 10 minutes les soirs de flemme.
Détail
La sauce onctueuse qui nappe chaque morceau de poulet, promesse d’une bouchée gourmande.
FAQs

Peut-on utiliser des blancs de poulet à la place des cuisses ?

Oui, mais retirez la peau pour éviter que le plat ne devienne trop gras. Les blancs cuisent plus vite, alors réduisez le temps de mijotage à 25-30 minutes pour éviter qu’ils ne deviennent secs.

Faut-il peler les tomates ?

Si vous utilisez des tomates fraîches, oui, c’est mieux. Plongez-les 30 secondes dans l’eau bouillante, puis dans l’eau froide : la peau s’enlèvera toute seule. Sinon, les tomates concassées en boîte font très bien l’affaire.

Comment éviter que la sauce ne soit trop liquide ?

Laissez mijoter à découvert en fin de cuisson pour que l’excès de liquide s’évapore. Si la sauce est encore trop liquide, retirez le poulet et faites réduire la sauce à feu vif pendant quelques minutes.

Peut-on préparer ce plat à l’avance ?

Absolument ! Le poulet basquaise est encore meilleur réchauffé le lendemain. Préparez-le la veille, laissez-le refroidir, puis réchauffez-le doucement à feu doux ou au four à 150°C.

Quels accompagnements vont bien avec ce plat ?

Le riz blanc est un classique, mais les pommes de terre vapeur, les tagliatelles fraîches ou même une polenta crémeuse fonctionnent très bien. Et n’oubliez pas le pain pour saucer !

Peut-on ajouter d’autres légumes ?

Oui, les champignons ou les courgettes se marient bien avec les saveurs du plat. Ajoutez-les en même temps que les poivrons pour qu’ils aient le temps de cuire.

Poulet basquaise : le mijoté qui sent le soleil du Sud-Ouest

Poulet basquaise : le mijoté qui sent le soleil du Sud-Ouest

Facile
Française
Plat principal

Préparation
20 minutes
Cuisson
40 minutes
Temps total
1 heure
Portions
4 portions

Un classique familial où le poulet doré se marie à la perfection avec des poivrons fondants, des tomates parfumées et une sauce riche en saveurs. Parfait pour un repas convivial, et encore meilleur réchauffé.

Ingrédients

  • 4 cuisses de poulet (avec peau et os)
  • 2 poivrons rouges
  • 1 poivron vert
  • 4 tomates bien mûres (ou 400 g de tomates concassées)
  • 2 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 15 cl de bouillon de volaille (ou d’eau)
  • 1 cuillère à café de paprika doux
  • 1 feuille de laurier
  • 1 branche de thym
  • au goût sel et poivre noir
  • quelques brins de persil frais (pour le service)

Instructions

  1. 1Lavez les poivrons, retirez les graines et les parties blanches, puis coupez-les en lanières.
  2. 2Épluchez les oignons et émincez-les finement. Pelez les gousses d’ail et hachez-les.
  3. 3Si vous utilisez des tomates fraîches, plongez-les 30 secondes dans l’eau bouillante, puis dans l’eau froide pour les peler. Coupez-les en morceaux.
  4. 4Dans une grande cocotte, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen. Déposez les cuisses de poulet et faites-les dorer sur toutes les faces pendant 8 à 10 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Salez et poivrez légèrement, puis retirez-les et réservez.
  5. 5Dans la même cocotte, ajoutez les oignons et faites-les revenir pendant 3 minutes jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Ajoutez les poivrons et laissez cuire 5 à 7 minutes.
  6. 6Ajoutez l’ail haché et le paprika, puis mélangez rapidement.
  7. 7Incorporez les tomates, le thym et la feuille de laurier. Mélangez bien et laissez mijoter 5 minutes.
  8. 8Versez le bouillon de volaille et grattez légèrement le fond de la cocotte avec une cuillère en bois pour récupérer les sucs de cuisson.
  9. 9Remettez les cuisses de poulet dans la cocotte, couvrez partiellement et laissez cuire à feu doux pendant 35 à 40 minutes.
  10. 10Retirez le thym et la feuille de laurier. Goûtez et ajustez l’assaisonnement si nécessaire.
  11. 11Parsemez de persil frais ciselé et servez bien chaud.

Notes

• Ce plat se conserve 3 jours au réfrigérateur dans un récipient hermétique. Réchauffez-le doucement à feu doux ou au four à 150°C.

• Pour une version encore plus gourmande, ajoutez une cuillère à soupe de concentré de tomate avec les tomates fraîches.

• Le poulet basquaise se congèle très bien. Laissez-le refroidir avant de le congeler, et réchauffez-le doucement à la poêle ou au four.

Valeurs nutritionnelles (par portion, estimées)

430 kcalCalories 34 gProtéines 12 gGlucides 26 gLipides